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Publié le vendredi 1 avril 2011 à 16:36:00

Sources : CRIIRAD(1)

Au 31 mars 2011, les deux formes d'Iode 131 (particulaire et gazeuse) ont été détectées sur toutes les balises de la CRIIRAD en Vallée du Rhône.

Les pluies des 27 et 28 mars 2011 dans l'Ardèche, à quelques kilomètres à l'Ouest de Valence ont provoqué un dépôt d'Iode 131 de 8,5 becquerels(2) par mètre carré. En comparaison, le "nuage" de Tchernobyl avait induit des dépôts de 1 000 à 200 000 becquerels par mètre carré (voire plus sur les secteurs les plus touchés).

Pour l'instant, si d'autres radionucléides sont présents (Césium 137 ou 134 par exemple), c'est à des niveaux trop faibles pour être détectés.

Les niveaux d'exposition sont donc très faibles pour l'instant. Mais la CRIIRAD surveille de près le niveau des cumuls possibles au niveau du sol des radionucléides si la contamination devait durer : les petits ruisseaux font de grandes rivières.

(1) CRIIRAD : Commission de  Recherche et d'Information  Indépendantes sur la Radioactivité.

(2) Becquerel : Le becquerel (Bq) est l'unité dérivée du Système International (SI) pour l'activité d'un radionucléide et correspond à une désintégration par seconde. Le becquerel par mètre carré (Bq/m2) est utilisé pour caractériser les contaminations de surfaces.

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Publié le vendredi 1 avril 2011 à 09:47:00

CNPE Saint-Alban

CNPE Saint-Alban - Dimanche 11 mars 2010 à 15h57

Nous vous communiquons l'appréciation pour l'année 2010 de l'Autorité de Sûreté Nucléaire(1) (ASN) concernant le Centre Nucléaire de Production d'Electricité (CNPE) de Saint-Alban-du-Rhône / Saint-Maurice-l'Exil (Isère) :

«  La centrale nucléaire de Saint-Alban reste en retrait par rapport à l’appréciation globale que l’ASN porte sur EDF. En 2010, les faiblesses structurelles déjà diagnostiquées en 2009 ont à nouveau été observées, notamment lors de l’arrêt pour rechargement du réacteur 2.

Le site met en œuvre depuis mi-2009 un plan destiné à améliorer la rigueur d’exploitation. L’ASN note une légère inflexion positive dans la manière dont les exigences en matière de sûreté sont affirmées, notamment par la filière indépendante de sûreté.

En matière de radioprotection et de protection de l’environnement, les résultats du site restent fragiles, ces sujets n’étant pas pris en compte avec suffisamment de rigueur.

L’ASN note qu’en matière de suivi des équipements sous pression, les marges de progrès sont importantes.

En outre, de manière générale, l’ASN attend du site de Saint-Alban en 2011 des progrès en matière de réactivité et de communication vis-à-vis de l’ASN.

Enfin, en 2010, le site a fait l’objet d’une mission internationale d’audit pilotée par l’AIEA(2). Les conclusions de cette mission rejoignent l’appréciation que l’ASN porte sur ce site depuis 2009. » (Source : Extrait du rapport annuel 2010 de l'ASN).

Suite à cette appréciation peu valorisante de l’ASN, notre Association(3) sera d’une grande vigilance vis-à-vis des informations qui seront divulguées lors de la prochaine Commission Locale d'Information (CLI).

Pour consulter l’intégralité du rapport 2010 de l’ASN Cliquez

(1) : Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) = Autorité administrative indépendante créée par la loi du 13 juin 2006, elle a pour mission d’assurer, au nom de l’État, le contrôle de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France pour protéger les travailleurs, les patients, le public et l’environnement des risques liés aux activités nucléaires. Elle contribue également à l’information des citoyens.

(2) : AIEA = Agence Internationale de l’Energie Atomique.

(3) : Sauvons Notre Futur est membre de la Commission Locale d'Information de la Centrale de Saint-Alban.

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Publié le lundi 28 mars 2011 à 21:46:00

 1 - Choix du logo de notre Association

Nous luttons chaque jour pour que les générations futures vivent dans un environnement meilleur. C’est donc logiquement que nous avons demandé à des enfants de réaliser le projet du futur logo de notre Association.

En 2010, les élèves du cours de dessin animé par Jacques Roche ont réalisé sept esquisses.

Suite au sondage réalisé en mars 2011 auprès de nos Adhérents, le logo qui arrive en tête (avec 28,6 % des suffrages) est le suivant :

Logo choisi 

Les voix pour les six autres projets en compétition sont dans « un mouchoir de poche ».

Pour voir les six autres projets qui étaient en compétition Cliquez

  2 - Résultats de l’enquête de satisfaction concernant notre blog

Pour consulter les résultats Cliquez

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Publié le jeudi 24 mars 2011 à 22:48:00

La CRIIRAD(1) possède cinq balises de surveillance de la radioactivité atmosphérique (Le Péage-de-Roussillon, Romans, Valence, Montélimar et Avignon) et une balise pour la radioactivité aquatique (Avignon).

Résultat des contrôles de ce matin : aucune contamination directe sur les 6 balises. Bien entendu la surveillance continue.

Qu'en est-il des mesures officielles ?
Nous n'en savons rien. Les pays possèdent des stations de mesures, mais les chiffres sur la contamination de l'air ne sont pas accessibles.
De plus, un réseau de stations de mesures (une soixantaine) a été mis en place sur toute la planète par l'OTICE (Organisation du Traité d'Interdiction Complète des Essais nucléaires) destiné à contrôler qu'aucun essai nucléaire souterrain n'est effectué en violation des dispositions du traité. La CRIIRAD a essayé d'obtenir, sans succès, des résultats de mesure. Suite à l'accident de Fukushima, ces résultats pouvaient transiter par l'AIEA(2) et l'OMS(3), mais ni l'une ni l'autre ne les ont rendus publics.

Suite à ce Black-out international, la CRIIRAD déclare : "Depuis plus de dix jours, la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi rejette des produits radioactifs dans l'atmosphère : ces rejets ne sont ni maîtrisés ni quantifiés. Dans le même temps des stations de mesures réparties sur l'ensemble de notre planète enregistrent les niveaux de radioactivité de l'air et suivent pas à pas l'évolution de la radioactivité dans l'espace et dans le temps… mais veillent jalousement à ce que ces données restent secrètes.
Cette situation est choquante en temps normal, totalement inacceptable en situation d'urgence radiologique. Et d'autant plus inacceptable que ce réseau est financé par l'argent public !"

Cela signifie que les informations officielles que nous recevons passent par le filtre des responsables politiques et nous savons que les nôtres veulent d'abord et à tout prix rassurer la population (au risque de dire n'importe quoi, et c'est déjà arrivé, non?).

En conséquence, la CRIIRAD lance l'appel suivant : "La publication des données du réseau CTBTO (l'OTICE en Français) ainsi que des installations nucléaires nord-américaines nous auraient renseignés précisément sur les niveaux de contamination de l'air et nous auraient permis d'évaluer de façon fiable les niveaux de risque bien avant que les masses d'air contaminé n'arrivent sur l'Europe.
La CRIIRAD lance un appel international, invitant citoyens, associations, scientifiques, élus… de tous pays à se mobiliser à ses côtés afin d'exiger que les résultats relatifs à la contamination radioactive de l'air, obtenus grâce à l'argent public, soient mis à la disposition du public ET SERVENT A SA PROTECTION."

La position de Sauvons Notre Futur est claire : nous comprenons et soutenons avec vigueur cet appel.

Nous terminerons sur une note optimiste :
Tchernobyl, c'était il y a 25 ans. Or la période du Césium 137 est de 30 ans (temps au bout duquel l'activité est divisée par deux) : donc plus que 5 ans, ce n'est pas une bonne nouvelle ça !!!

(1) CRIIRAD : Commission de  Recherche et d'Information  Indépendantes sur la Radioactivité
(2) AIEA : Agence Internationale de l'Energie Atomique
(3) OMS : Organisation Mondiale de la Santé

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Publié le mardi 22 mars 2011 à 18:11:00

Suite à la réunion publique qui s'est tenue à Sablons (Isère) le lundi 14 février 2011, Monsieur Bruno Le Sech(1) accuse les Associations Vivre et Sauvons Notre Futur de mentir délibérément aux habitants du canton (confer l'article intitulé "GDE : le directeur réagit" publié en page 30 de l'édition N° 3374 de l'hebdomadaire Le Réveil).

 Paragraphe retiré le vendredi 1er avril 2011 suite à la mise en demeure du Cabinet Clyde & Co, Conseil habituel de GDE (courrier du vendredi 25 mars 2011).

Paragraphe réinséré le dimanche 17 juillet 2011 suite aux précisions apportées par l'AFNOR (courrier du mercredi 8 juin 2011).

Monsieur Le Sech va-t-il encore affirmer que les Associations Vivre et Sauvons Notre Futur mentent délibérément si nous révélons que le site GDE de Salaise-sur-Sanne (Isère) ne respecte pas, à ce jour, l'intégralité de la réglementation qui lui est imposée ?                       

En effet, l'article 5 de l'arrêté du 15 mars 2005 relatif aux agréments des exploitants des installations de stockage, de dépollution, de démontage, de découpage ou de broyage des véhicules hors d'usage stipule que "Le titulaire de l'agrément est tenu d'afficher de façon visible à l'entrée de son installation le numéro de son agrément et sa date de fin de validité."

Paragraphe retiré le vendredi 1er avril 2011 suite à la mise en demeure du Cabinet Clyde & Co, Conseil habituel de GDE (courrier du vendredi 25 mars 2011).

Paragraphe réinséré le dimanche 17 juillet 2011 suite aux précisions apportées par l'AFNOR (courrier du mercredi 8 juin 2011).

Or, le site GDE de Salaise-sur-Sanne ne respecte pas cette prescription pourtant élémentaire. Pas d'affichage indiquant le numéro d'agrément du broyeur et sa date de fin de validité visible à l'entrée de l'Etablissement ! Et cela, sans que les Inspecteurs de la DREAL(2), qui contrôlent cette entreprise, aient relevé la non-conformité.

 

 

Paragraphe retiré le vendredi 1er avril 2011 suite à la mise en demeure du Cabinet Clyde & Co, Conseil habituel de GDE (courrier du vendredi 25 mars 2011).

Paragraphe réinséré le dimanche 17 juillet 2011 suite aux précisions apportées par l'AFNOR (courrier du mercredi 8 juin 2011).

Si un doute subsistait encore dans l'esprit de quelques Citoyens, nous les invitons à aller vérifier de visu, à l'entrée du site GDE (ZI Portuaire - 38150 Salaise-sur-Sanne), que nous ne mentons pas ! Mais dépêchez-vous, car nous espérons que GDE va réagir très rapidement et que l'affichage sera conforme dans quelques jours !

En conséquence, samedi 19 mars 2011, par courrier recommandé avec avis de réception, notre Association a informé Monsieur Eric Le Douaron, Préfet de l'Isère, du non-respect de cette réglementation. Le même jour, nous avons adressé une copie de ce courrier à Monsieur le Directeur de la DREAL Rhône-Alpes ainsi qu'à Monsieur Jean-Paul Saison, Président du Conseil de Surveillance du groupe GDE et à Monsieur Philippe Navarre, Président de la Commission Locale d'Information GDE.

Au lieu de nous considérer comme des "partenaires", Monsieur Le Sech tente de nous faire passer pour des menteurs. Nous réaffirmons avec force notre déception de constater qu'il préfère les relations conflictuelles aux relations de confiance avec les Associations. Mais puisqu'il a adopté cette attitude, qu'il sache cependant que nous ne nous laisserons ni bâillonner, ni calomnier.

Pour lire l'article intitulé "GDE : le directeur réagit"  Cliquez 
Pour lire le courrier adressé samedi 19 mars 2011 à Monsieur le Préfet de l'Isère Cliquez 

(1) Monsieur Bruno Le Sech : Secrétaire Général représentant GDE

(2) DREAL : Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement

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Presentation

  • : Sauvons Notre Futur
  • Sauvons Notre Futur
  • : Association pour la protection de l'environnement créée à Sablons (Isère) en septembre 2005. Association régie par la loi du 1er juillet 1901. N° 0383002846.
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